Catherine Frot incarnera Imogène Ledantec dans un film éponyme mis en scène par Alexandre Charlot et Franck Magnier d'après l'oeuvre littéraire de Charles Exbrayat.
Catherine Frot semble prendre plaisir à jouer les enquêtrices au cinéma. Après avoir incarné Prudence Beresford dans Mon petit doigt m'a dit et Le Crime est notre affaire, deux films de Pascal Thomas librement adaptés de l'oeuvre d'Agatha Christie, la comédienne prêtera ses traits à un autre personnage de la littérature policière : Imogène Ledantec. Née sous la plume de Charles Exbrayat et campée par Dominique Lavanant à la télévision, cette Mata-Hari bretonne peut se vanter d'avoir résolu bon nombre d'énigmes au pays des Bigoudens. A ses côtés, l'adjudant-chef Trouillet, dont il se murmure qu'il pourrait être incarné au cinéma par Lambert Wilson. Produit pour un budget de 15 millions d'euros par UGC, ce projet d'adaptation sera le premier long métrage d'Alexandre Charlot et de Franck Magnier, connus pour avoir écrit les succès Bienvenue chez les Ch'tis et Astérix aux Jeux Olympiques. Le tournage devrait quant à lui débuter durant le printemps 2009.
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Sortie du Vilain prévue pour Novembre 2009.
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Critique de Première sur le film Le Crime est notre affaire Cinéaste générationnel de la fin des seventies, Pascal Thomas s'affirme désormais comme celui qui a su redonner une jeunesse à Agatha Christie. Voilà donc la deuxième aventure ( après Mon petit doigt m'a dit... en 2005 ) de Prudence et Bélisaire Beresford, deux ex-agents secrets qui reprennent volontiers du service pendant leur retraite. Surtout Prudence, comme son prénom ne l'indique pas. Passons sur l'intrigue - un meurtre a été commis ! - pour saluer le mélange de modernité et de naphtaline que réussit Pascal Thomas. Maniant savamment l'art du décalage, le réalisateur parvient à renforcer l'aspect victorien des romans en filmant en plans serrés des châteaux vieille France décrépis à l'atmosphère étouffante, dans lesquels se glissent et se fondent des personnages volubiles ou transparents mais jamais innocent. Grâce à des dialogues ciselés, tous les interprètes - même les rescapés de L'Heure zéro, autre Christie adapté par Thomas - parviennent à communiquer l'évident plaisir qu'ils ont tous eu à tourner ce whodunit suranné. V.L.B
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Critique de Studio sur le film Le Crime est notre affaire Pascal Thomas est un jouisseur espiègle du 7ème art. Donnez-lui un Agatha Christie et il vous en fera une adaptation inspirée. Car l'auteur des Zozos sait aller au-delà des apparences. Évidemment, les livres d'Agatha Christie ont connu un immense succès grâce à ses intrigues où bien malin était celui qui décelait le coupable très en amont de la résolution du crime. Mais ce que Thomas filme aussi ici, c'est une part moins connue de l'auteur : sa fantaisie. Or celle-ci n'éclate jamais mieux que dans le cadre d'une intrigue en apparence corsetée. Depuis Mon petit doigt m'a dit..., où il filmait pour la première fois le couple de détectives fantasques Beresford, Thomas a encore gagné en folie. On sent l'influence de ses deux précédents films, Le grand appartement et L'heure zéro (un autre Christie). L'enquête forme évidemment la colonne vertébrale de son récit. Mais ce qui rend son film délicieux et excitant, c'est la liberté qu'il prend avec ses personnages et ce malin plaisir à dérouter par son sens aigu du comique de situation. Thomas est ici en totale liberté et ses comédiens savourent chaque instant passé devant la caméra. Il y a de l'extravagance dans les prestations du duo Frot-Dussollier, d'Annie Cordy en chasseuse de papillons bruxelloise, d'Hippolyte Girardot en docteur amoureux et chez tous ceux qui composent cette famille atypique qui cache un meurtrier : Claude Rich, Chiara Mastroianni, Melvil Poupaud, Christian Vadim... Pascal Thomas a le chic pour mélanger les genres et parvenir à un résultat cohérent. Dans ses meilleurs moments comme ici, son cinéma est comme son humour : ni d'hier, ni d'aujourd'hui mais éternel car affranchi de toute concession à l'air du temps. T.C.
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Elle admire l'actrice américaine Sigourney Weaver, préfère regarder un film en VO, se promène avec un crayon et un bloc à dessin sur les plateaux de tournage ou en vacances, a failli faire l'Ecole des beaux-arts, ses peintres préférés sont Henri Matisse, David Hockney et Francis Bacon, adore les séries Lost et Desperate Housewives...
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Interview Catherine & Safy Nebbou pour L'Empreinte de l'ange ici.
La Minute Blonde, Catherine en invitée du jour ici.
Interview Catherine & Dussollier au Grand Journal de Canal + ici.